Le site du e-consultant - Théorie et pratique de la survie en entreprise

 


lundi 2 mars 2009

Autosatisfaction

Ouais ouais, j'ai réussi à ne publier absolument AUCUN billet en Février.

Je donne à fond dans mon propre culte : absence calculée, slow-blogging, période de carence.. appelle ça comme tu veux, mais constate que c'est très grande classe de ne rien écrire quand on est comme moi dans le top 10 des meilleurs blogs du monde.

Bon allez maintenant : concours d'insultes !

Vous en avez ras le fion de surveiller ce blog naze où jamais rien ne se passe, en espérant vainement que votre gourou vous refile un petit bout de news ou d'article.. vous vous épuisez à reloader cette page sans vous arrêter, à vérifier que le flux rss est bien valide, à prier votre reum que ça gicle enfin du neurone sur cet espace web deserté.

Bref, ça vous gonfle ? Alors lâchez-vous et sortez de vos gonds, balancez la sauce et défoulez-vous sur ma gueule (ou pas)

Celui qui sort la vanne la plus trash, gagne le droit d'écrire un billet pour ici pour le mois prochain (wouarf).

Tof : liberato Rights

lundi 5 janvier 2009

Fuck you 2009 !

Déjà que 2008 avait été une année pourrave, autant vous dire tout de suite : 2009 ne présage rien de bon.

Pleurez dans vos chaumières, torchez-vous les billes avec vos tirejus, rincez vous les mirettes avec vos chialeuses, en 2009 ça va morfler sévère.

Et ça sera pareil ici sur le econsultantpointcom.

C'est pas pour vous foutre les boules ou me jeter à couilles rabattues dans les orties, mais cette année à été un vrai marasme :

- J'ai paumé en bourse d'un coup tout le blé que j'avais récupéré en revendant des produits Madoff
- J'ai monté une multinationale québécoise qui s'est gauffrée en 2 mois faute de clients assez cons pour mes recos..
- J'ai foiré le 30 dollars biz
- J'ai pas posté un billet correct depuis 6 mois
- J'ai honteusement exploité la gent' féminine pour me torcher des billets à la coole pendant que je glandais sous les cocotiers

Et j'en passe.

Y a pas de raison que ça s'améliore en 2009.

Je sais pas quoi vous dire. Tout part en sucette et je tiens même plus le bâton.

mercredi 28 novembre 2007

2 ans

Ce blog existe depuis maintenant 2 ans.

C'est vrai que c'est un peu le dawa au niveau de la régularité des billets ces derniers temps. Mais quand même, 2 ans, à baratiner des conneries sur la survie en entreprise et le monde du bizness.. je m'étonne moi-même.

Tiens, ce soir je me tape un kro old school pour fêter ça.

Et alors, vous les lecteurs, maintenant qu'on est réunis, là comme des vieux schnoques en gilet de laine autour d'une bouteille de cointreau périmée, je vous pose une question :

Il est où hein mon cadal bande d'enculés ?

mercredi 25 octobre 2006

Et si on parlait cul ?

Ce premier billet de Laura a eu fait écho chez certains. Je sens que le débat sur les rapports hommes-femmes au bural peut s'élever à des sommets aujourd'hui inviolés. Y a putain de créneau là. Et comme j'adore le coté beauf premier degré que peut prendre ce site parfois, je me dis carrément "et si on parlait cul ?".

Si au lieu de ricaner connement sur la stagiaire dont la jupe est si courte qu'on voit qu'elle met encore des culottes en coton, si au lieu de fanfaronner comme des matamors sur notre virilité aussi drue et idéaliste qu'une flèche dans un powerpoint, si au lieu de fantasmer sur l'idée que les hommes soient des gentlemen et pas de bites en costard cravate, on se penchait vraiment sur ce putain de sujet, qu'est ce que ça donnerait ?

Mais demain... là c'est l'heure de la binouze du soir.

jeudi 19 octobre 2006

C'est la teuf !! 5 vraies raisons de faire la fête à son entreprise

Youpi. Aujourd'hui, c'est la fête de l'entreprise. Trop délire. On va s'éclater grave.

Imagine un peu comment ça va se passer.
Tu te pointes à ton bureau le matin, et là y a ton manager qui a mis son beau t-shirt "J'kiffe ma boîte chanmé" et qui a installé un putain de stand à servir le kawa. C'est le café d'accueil. Trop ouf non ?
- Salut Régis (on va supposer que tu t'appelles Régis ok ?)
- Salut Boss (on va supposer aussi que t'es un vrai lèche-burnes et que t'appelles toujours ton patron "Boss" pour le valoriser)
- Un p'tit café ?
- Ah oui, Boss, ça serait pas de refus.
Il te sert un bon jus de fumantes.
- Et voilà.
- Ah bah merci bien.
- Tiens, voilà Marcel qui arrive. Je vais lui proposer un p'tit café d'accueil.
- Bonne idée Boss. C'est vraiment un bon concept cette fête de l'entreprise. Je veux dire : quelle convivialité entre nous aujourd'hui. C'est vrai d'habitude on a jamais le temps de se parler.
- C'est bien vrai ça. Vous avez vraiment un sens aigu de l'observation mon p'tit Régis. Je vais noter ça dans votre évaluation annuelle.
- Bonjour Messieurs.
- Bonjour Marcel.
- Salut Marcel, un p'tit café ?
- Oui volontiers. De quoi vous parliez ?
- Hé bien, Régis me disait justement qu'on prenait jamais trop le temps de se parler dans cette entreprise et c'est bien dommage. Heureusement qu'il y a des occasions comme celle-ci pour se retrouver et partager le bonheur que nous avons à travailler ensemble.
- Ah oui, c'est trop la fête.
- Youpi.
- ...
- ...
- Bon c'est pas tout ça les gars mais vous avez du boulot. Donc vous prenez votre kawa, vous allumez votre bécane et vous me finissez ce putain de rapport Britchmeyer & Sons pour 11h ! Ok ?

Tu vois le topo ? Ca fait un moment que tu t'étais pas fendu la poire comme ça, hein mon cochon ?

Maintenant, au-delà de ce non-événement pouffesque dont on voit bien les retombées, quelles sont les vraies raisons de jouer le jeu, et de faire sa teuf à son entreprise à la econsultantpointcom's style ?

1. Ne pas participer c'est risquer d'être mal noté
Hé ouais, ton boss veut que tu te réjouisses avec lui. Aussi crétin que soit un événement d'entreprise (pot, séminaire, convention ou teuf à neuneu), le patron n'aime pas rigoler tout seul. Il se sacrifie au taf pour que tu puisses ramener ton salaire à la zonmé, donc quand il a trouvé un truc qui l'éclate, merci de trouver ça cool aussi. Ceux qui rechignent et maugréent sont toujours ceux qu'on éjecte en premier. Ou ceux qui reçoivent les augmentes en dernier.

2. C'est un bon moment pour faire passer un message
Au sujet du budget de ton département ou de la dramatique insuffisance de tes revenus personnels par exemple. Le megaboss est là, il a du temps à tuer et les résultats scolaires du petit dernier de la comptable ou la recette du cake à la moule du Directeur des Opérations qui se targue d'être un fin cuisinier, il en a rien à secouer en fait. Par contre, il faut mieux que tu captes qu'il va y avoir de la concurrence sur le coup, à vouloir causer au bonhomme. Donc il faut être prêt à pousser un peu et à renverser quelques kawas sur quelques chemises.

3. C'est une méga occas' de drague
Une fois le petit speech du megaboss et toutes les congratulations de circonstance bien protocolaires enterrées, les gens vont se lâcher un peu. Faire quelques boutades sur le coté un peu gnangnan du bin's mais que quand même c'est pas si con parce que ça rapproche. C'est le moment rêvé pour conclure un plan drague et emballer viteuf Linda, la nouvelle responsable de com' interne, dans les toilettes sous prétexte de lui montrer une idée pour la prochaine teuf.

4. Ca va surtout t'éviter de bosser
Sans dec', tu vas pas rester comme un con devant ton ordi à torcher ta prez' pour demain. Surtout quand ils sont tous à golri et à se balancer des blagues potaches à rendre jaloux un concepteur rédacteur de chez Carambar. Même si c'est plus ringard que ta première cravate.

5. C'est un alibi parfait
Tu fais deux trois fois le tour, tu sers des paluches, tu claques quelques bises, tu y vas de ton petit speech sur les bons cotés de cette boîte de fions, et quand tout le monde est persuadé que t'étais bien là, tu t'arraches en douce. Et là, tu peux, au choix
- aller fouiner dans les dossiers compta pour valider au tampon officiel tes notes de frais insensées choppées à trop tirer des assistantes poilues dans des palaces
- aller foutre au broyeur les 15 exemplaires de la présentation Codir de Jean-Jacques concernant l'attribution de son budget et qu'il a passé la nuit à imprimer et relier comme un bon gros pollard
- aller exploser ton record perso à Tetris
- envoyer un petit mot doux à Ginette, l'immonde boudin de l'étage, de la part du même Jean-Jacques
- faire tout simplement crasher le serveur informatique en téléchargeant le dernier virus à la mode depuis le poste de devinez qui.

Il ne te reste plus qu'à retourner au pot, et aller payer le kawa à Jean-Jacques, histoire de sympathiser et de faire un peu baisser la pression sur le différend qui vous oppose ces derniers jours. Après tout, on est collègues dans cette super boîte, on devrait s'entendre non ?

Allez retournez-y au lieu de lire mes posts. Bonne teuf à tous !

jeudi 5 octobre 2006

Comme si de rien n'était

Depuis que je suis ruiné et que je peux plus flamber à mort avec mes comptes au Bahamas, j’ai une patate d’enfer.

C’est vrai, être riche à brasser des yébis comme on manie du PQ, c’est chiant comme une pluie acide sur le Lac Léman. Tu te morfonds dans une sorte de désarroi esthétique où tu enchaînes les vacances huppées avec tes potes semi-attardés de ton club de polo, les garden party nazebrocques avec des vieilles si liftées, liposucées, botoxées qu’on dirait des barbies en peau de zob, ou plus déprimant encore les teufs mega hype où des jetsetters fatigués enculent mollement des pseudos-putes bourrées jusqu’à la chatte de cocaïne bas de gamme. Le mardi, tu vois ton conseiller financier : un bigleux dont le bide est tellement big que sa cravate lui arrive à peine au niveau des pectoraux. Il te dit que tu viens encore d’engranger cette semaine, le revenu annuel de 348 villages africains, mais que c’est pas terrible. Alors tu lui refiles un cigare et une tape sur l’épaule pour qu’il se casse et ferme sa gueule qui sent le pâté pas frais. Tu finis par t’enfermer dans une de tes maisons secondaires, la plus ripou de préférence, pour ouvrir un blog sur un sujet que tu ne connais pas : le travail.

Bref, je suis trop joice d’être sorti de cette galère de millionnaire désabusé. Grâce à un banquier véreux qui s’est tracé la malle avec toute mon oseille. Mais aussi, grâce à vous, les gens des commentaires, qui régulièrement vous pointez ici pour me montrer que la vie normale ça le fait aussi. Qu’on peut se bidonner sans forcément être blindé aux as.

Tu vois, avec tout ce recul que j’ai pris dans la gueule, je m’sens aussi cool que Johnny.

Du coup, j’ai tout fourgué ce qui me restait et voilà, je repars à zéro comme dans le poème de Rudyard Kipling. Avec ma bite, mon couteau et ma grande gueule. D'autant plus que suite à mes déconfitures avec ma banque Bahaméenne, j'ai perdu la confiance de mes associés Albanais et mon bizness de blanchiment gestion de fonds a pris un sale coup.

Voilà mon plan d’action pour me sortir de la mouise :
- Trouver un vrai taf qui me permette de gagner ma croûte et de faire bouffer ma famille, bref assurer le minimum vital rapido
- Monter une stratégie d’enrichissement à moyen terme pour m’en refoutre plein les fouilles (non parce que si être riche est chiatique, le devenir est beaucoup plus fun)
- Avoir plein de nouveaux copains rigolos
- Trouver un truc pour ne plus m’emmerder quand je serais riche (les copains de la ligne au-dessus pourraient aider)

En vérité, devant de tels défis, je me sens un peu écrasé, tel le caca de cleb’s que tu foules, alerte et joyeux, en sortant du tromé tous les matins.

Mais on fait comme si de rien n’était. J’ai un standing à respecter, moi Môsieur.

dimanche 24 septembre 2006

Ruined

Ben voilà. Ca fait un baille que je me la jouais avec mon paquet de tunes à faire claquer raide un Somalien et mes comptes offshore aux Bahamas. Je vous racontais la vie du haut de mon tas de flouze poisseux en me grattant le gras de la barbe. Tout ça c'est fini. Terminado. Beendet. Over.

Je suis zeubé. J'ai trop ouvert ma gueule et psschit tout s'est envolé. Les comptes sont vides. Lessivés. Je me suis fait dépouillé grave. Je ne m'explique pas pourquoi. Bien fait pour ma gueule sans doute, mais c'est quand même super naze.

Mais c'est quoi ce bordel ??? Soit c'est la banque, soit un hacker, soit .. non franchement tout ça n'est pas possible.

Le clou c'est la réponse à ma demande d'explication à mon tainpu de conseiller (je traduis à l'arrache) :

"Cher Monsieur,

Nous sommes sincèrement désolés de votre mésaventure, et nous allons faire tout notre possible pour enquêter sur cette affaire survenue sur ce compte en banque.

Cependant, en tant que client fidèle de notre institution, vous êtes parfaitement conscient qu'à moins que vous ne puissiez prouver votre identité via des sources officielles, nous ne pourrons être certains que vous êtes bien le légitime propriétaire de ce compte, et donc au cas où l'argent venait à réapparaître, vous en restituer ne serait-ce qu'un centime.

Dans l'espoir blablabla..."

Prouver son identité. Sur un compte offshore. Ah ah, j'en rigole encore.

dimanche 3 septembre 2006

Le web 2.0, qu'est ce que c'est que cette merde encore ?

HE HO LES GARS ! JE SAIS PAS SI VOUS ETES AU COURANT MAIS Y A TOUJOURS DES GENS DANS LA NOUVELLE ECONOMIE !

Faudrait peut-être songer à les délivrer car ils sont coincés à l'intérieur.

Ca fait un moment qu'ils tournent en rond depuis le big crash des années 2000-2001 ou je sais plus très bien quand c'était mais on s'en cogne. Mais là, ca y est, ils ont trouvé un nouveau concept chanmé qui veut rien dire mais que tout le monde kiffe. On croyait qu'ils étaient morts, clamecés comme des poulets d'élévage après une épidémie de grippe aviaire, mais en fait non. Ils ont survécu en mangeant des racines et coucou les revoilou. Et ce sont toujours les mêmes. Des survivors, je vous dis.

Ouais, ça faisait un moment qu'on avait pas entendu causer de ce bazar des mecs qui montent des boites sur Internet pour nous construire l'entreprise de demain. Des boîtes où tout le monde est jeune éternellement, des boîtes où tu te crèves pas la paillasse dans un costard gris coinços, des boîtes où le patron tu le tutoies et il te laisse faire du jeu vidéo pendant tes heures sup', des boîtes qui durent 3 ans et demi maxi qui valent des millions pendant 6 mois (le temps de monter le dossier de refourgue à un grand groupe). The real life quoi. Pas notre grande entreprise française sclérosée et chiantissime, mais un vrai truc pour nous les djeun's.

Moi qui me disais :"Allez, ils vont pas nous refaire le coup". Hé ben si, c'est reparti à fond les ballons. Même libé en parle. Tu vois le topo ?

Alors, je vous explique pas le concept du web 2.0 en question, parce qu'il y a plein, mais plein plein de gens qui le font top bien sur d'autres blogs (y en a un ou deux dans ma blogroll, cherche cherche). Mais en gros, c'est des boîtes aux noms en R à base réseaux sociaux, de tagging ou de user contribution. Capiche ?

Y a vraiment des idées sympas en plus. Ca va nous revolutionner la life sur le web. La meilleure que j'ai trouvé dans le genre c'est quand même : Isolatr

Pas mal aussi : BullshitR qui a déjà sa version française (parce que c'est bien connu, nous on fait que pomper les concepts US) : Incubator 2.0

Ah ça me rappelle la grande époque de Kasskooye tout ça !

Tiens d'ailleurs moi je crois que je vais faire ça aussi. On va encore se faire des couilles en or. Déjà j'avais engrangé avec les startoups, alors là t'imagines.

Voila.

jeudi 1 juin 2006

Travailler tue

Ouais. Le travail ça tue des gens.

Au Japon, c'est clair.

Mais ça commence en France.

Faut-il mettre des gros stickers blancs sur les contrats d'embauches et les fiches de paie pour faire comprendre aux gens que ouais le travail aussi peut être une came ?

Ici, au econsultantpointcom, on préconise, après la journée de la femme, la journée de la terre, la journée sans achats et la journée de la chip's à la moule, la semaine sans travail (hé ouais, le premier mai, c'est un peu juste). Pas vraiment une semaine de congés payés en plus, mais plus un truc genre tu viens au bureau et tu glandes rien. Et t'en profites pour discuter un peu avec ton supérieur hiérarchique de comment ça se passe. Tu vois, taper le bout de gras, entre amis, et se claquer une bonne mandale dans la gueule.

Sinon, Lundi prochain, (ex jour-ferié sucré par Raffi) est la seule journée de travail obligatoire non payée. Ce qui est selon le code du travail et le droit français illégal. Qui ça tente un petit procès à l'Etat ?


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