Le site du e-consultant - Théorie et pratique de la survie en entreprise

 


vendredi 27 octobre 2006

Les aventures de Jean-Claude à l'imprimante

Trouvé sur l'excellent Let's Jam. Après ça moi j'ai rien à ajouter.


Après, il a aussi fait ça Jean-Claude :


Je me demande s'il serait pas temps de réduire un peu la dose de kawa.

jeudi 26 octobre 2006

Des hommes et des femmes dans un bureau

Tout le monde le sait, la nature est bien faite. Tu peux lui faire confiance, elle sait ce qu'elle fout. C'est un peu comme Jack, si tu veux. Le monde s'écroule comme une vieille merde, mais Jack il garde la tête froide comme s'il l'avait coincé dans un bac à glaçons et il fonce direk vers son objectif. Ben, la nature c'est pareil.

Alors si elle a fait qu'il y ait des hommes et qu'il y ait des femmes, c'est bien pour qu'ils niquent ensemble et qu'ils reproduisent leur espèce à l'infini. C'est son but à elle, la reproduction des espèces. Et chaque fois que la nature, elle s'arrange pour qu'un homme et une femme soient à moins d'un mètre cinquante, c'est qu'elle les pousse vers la reproduction. J'te jure. Elle est pas con la nature.

Alors, qu'est ce qu'ils foutent au bureau les hommes et les femmes ? Là, à TRAVAILLER ? Au lieu de zeubi à mort, comme la nature elle l'a prévu dans ses plans ? Et pourquoi les boîtes ne sont pas de gigantesques centres à partouze aussi ? Hein ? Où est-ce qu'elle a déconné la nature ?

C'est vrai que y a certains séminaires qui sont un peu limites et que des fois quand on reste à fignoler sa reco sur un site de boules le soir on entend le cri de la chatte huante dans la salle de réu, mais bon, y a pas de quoi s'enfiler un gode dans l'oreille.

Ne serait-ce pas parce qu'une autre force plus balèze que la nature est en train de sévir et empêche les hommes et les femmes de jouer à trililou dans l'univers feutré du corporate ? Une force qui s'appelerait "l'entreprise". Une force dont le but, c'est l'accumulation de tunasse. Et c'est vrai que quand on baise on fait pas faire de blé pour la boîte.

Maintenant, les deux forces antagonistes sont engagées dans un combat de rotweillers schizoïdes et nourris à la colombienne, et tout ce qui peut toucher de près ou de loin aux rapports hommes/femmes dans l'entreprise ressemble souvent à une sitcom touche-pipi ou à un bouquin de Wouellebecque.

On arrive ainsi aux paradoxes suivants :

- un concours permanent entre certaines feumeus qui pensent qu'il faut être sexy au bural (et qui rivalisent de pouffe-attitude pour allumer les mecs) mais qui pensent aussi que la baise c'est juste la conclusion fadasse d'une opération de teasing mal gérée. Le genre de truc qui oblige des types biens à s'essuyer avec leur cravate après une réunion où la commerciale assurait la prez avec le pointeur laser dans son string.


- des types qui pensent que toute fille qui imprime un doc en couleurs est une vraie chaudasse en chasse.

- un putain de fantasme récurrent sur le ou la stagiaire, qui est jeune, frais, influençable et qui sent bon la relation short-term pas prise de tête. Pas besoin de le/la larguer, il repart finir ses études à Besançon. Et lui ou elle qui doit faire monter le désir pour transformer en CDD.

- Des patrons qui assument leur gros leadership en montrant leur teub à leurs clients le jour de la fête de l'entreprise Tout cela parce que Monique, leur assistante historique se fait vieille et s'est rapé les lèvres à trop lécher des timbres

- Des heures passées sur la messagerie interne ou sur les mails dans des échanges scabreux à te faire clamser un pape et en dépit de toute logique de productivité pour essayer de se brancher le super canon du huitième. Parce que l'aborder à la cantine, c'est risquer LE rateau à foutre dans le bilan annuel et trois mois de chambrage de la part de Richard, le rigolo de service.

- Des couples qui taffent ensemble dans la même boîte, les mêmes locaux, et parfois le même bural mais qui font semblant de se détester en bons collègues, juste pour ne pas se faire vider. Parce que la boîte réprouve la promiscuité et les attouchements qui salissent.

- Des keums qui pensent que leur nouveau nokia fait vibrer en symphonique les clitos du pool des hotesses d'accueil, quand ils débarquent de l'ascenceur en parlant fort dedans.

- Des gens qui se font des procès parce que violer à la cosaque une assistante en période d'essai dans le local fournitures n'est plus un droit légitime du gentilhomme-manager.

- Des femmes qui se pointent déguisées en frigo pour éviter de donner le moindre prétexte à la lubricité à fleur de zob de leurs excités de collègues.

Bref, un joyeux bordel.

Pourtant au départ, il n'y avait que les hommes dans l'entreprise. On était bien. On pouvait s'enculer tranquille. Et ça les meufs l'ont jamais su.

mercredi 25 octobre 2006

Et si on parlait cul ?

Ce premier billet de Laura a eu fait écho chez certains. Je sens que le débat sur les rapports hommes-femmes au bural peut s'élever à des sommets aujourd'hui inviolés. Y a putain de créneau là. Et comme j'adore le coté beauf premier degré que peut prendre ce site parfois, je me dis carrément "et si on parlait cul ?".

Si au lieu de ricaner connement sur la stagiaire dont la jupe est si courte qu'on voit qu'elle met encore des culottes en coton, si au lieu de fanfaronner comme des matamors sur notre virilité aussi drue et idéaliste qu'une flèche dans un powerpoint, si au lieu de fantasmer sur l'idée que les hommes soient des gentlemen et pas de bites en costard cravate, on se penchait vraiment sur ce putain de sujet, qu'est ce que ça donnerait ?

Mais demain... là c'est l'heure de la binouze du soir.

Les femmes au travail ou mille raisons de recruter une louloutte - épisode 1.

En bons consultants que nous sommes, nous passons en revue les key drivers de la louloutte au travail. Qu'est-ce qui fait courir Louloutte et que kiffe-t-elle au boulot ? Comment motiver vos loulouttes, et ne pas trop les motiver non plus ?

Pour résoudre ce key problem nous allons examiner des scenarios (-ii pour les intimes, mais qui a cru un jour que vous parliez latin) et en tirer des key aoutcomes pour le bizness :

Scenario 1 : délégation de projet à la louloutte.

Starting point: vous ne faites partie d'aucune minorité (donc vous êtes un homme), et venez de recruter une nouvelle collaboratrice pour faire plaisir à vos petits collaborateurs lubriques, vous donner bonne conscience, et sous payer sans vergogne.

Vous avez réfléchi à un nouveau projet dont vous souhaitez lui déléguer l'étude. Supposons pour rester concret qu'il s'agisse du design d'une poubelle à pédale plus ergonomique qui va révolutionner le marché de la poubelle à pédale. Ce projet est un critère clé de success de votre département et vous êtes tout ému vous-même en demandant à votre petite louloutte d'y réfléchir.

Paf une semaine plus tard vous venez toquer au bureau de Louloutte pour avoir son feedebaque sur le nouveau design de la poubelle à pédale. En passant la porte vous manquez de tomber dans les bras de Jean-Pierre votre patron à vous qui vient d'offrir votre poste à Louloutte. Vous rentrez chez vous la mort dans l'âme et la photo de votre bulldog dans le carton. Vous essayez de vous remonter le moral allant chercher un yaourt au soja dans le frigo mais quelque chose de cylindrique et malodorant vous gêne dans votre cuisine sans que vous sachiez l'identifier. Vous voilà donc sur le carreau.

Ah ben alors kes qui s'est passé ? Mmhh ?

Vous avez sous-estimé la faculté d'appropriation de Louloutte. Car Louloutte s'approprie. Elle se met en mode incubation. Elle se focusse sur la pédale à en oublier d'acheter son demi sandwich pourri à 20 euros le midi (car votre boite pourrie est à la Défense, comme toutes les boites pourries). La fièvre de la pédale la gagne toute, elle la ramène à la maison, et dort avec. Louloutte est infiniment plus méthodique, obsessionnelle et consciencieuse que vous. Elle s'en tamponne, elle, des résultats du rugby sur l'équipe.fr, de la rayure sur l'aile droite de sa nouvelle Asti Marton à faire gommer entre midi et 2, de la bière avec le collègue en costard au bar de la Défense pourrie. Et c'est la grande puissance du sexe Faible (!), efficace, besogneux, implacable. Vous êtes dépassé pauvre homme que vous êtes.

=>Aoutcome du Scenario 1 : sachez déléguer à bon escient à vos collaboratrices.

vendredi 20 octobre 2006

Fête de l'entreprise - le compte rendu

Alors comment c'était chez vous ? Racontez un peu qu'on se bidonne.

Chez nous, on a bien bouffé du shamallow en sandales allemandes.

En tout cas tout le monde en a parlé dans la blogozone :
- Padawan
- Versac
- Resse
- Radical Chic
- Polis

Et surtout un blog parodique vraiment à se plier la langue en deux.

Les autres dénoncez vous, svp.

Ce qui est vraiment bon, aussi c'est que les témoignages continuent d'affluer sur le site de la teufàneuneu. A se demander si c'est pas un canular monstrueux ou si le modérateur ne tourne pas à la beuh chanmé.

Moi je trouverais dommage que cette teuf excellente ne continue pas quelque temps. Franchement, j'en redemande. Ca faisait un moment que je m'étais pas poilé comme ça.

Mise à jour : Y a aussi David qui en parle ici

jeudi 19 octobre 2006

C'est la teuf !! 5 vraies raisons de faire la fête à son entreprise

Youpi. Aujourd'hui, c'est la fête de l'entreprise. Trop délire. On va s'éclater grave.

Imagine un peu comment ça va se passer.
Tu te pointes à ton bureau le matin, et là y a ton manager qui a mis son beau t-shirt "J'kiffe ma boîte chanmé" et qui a installé un putain de stand à servir le kawa. C'est le café d'accueil. Trop ouf non ?
- Salut Régis (on va supposer que tu t'appelles Régis ok ?)
- Salut Boss (on va supposer aussi que t'es un vrai lèche-burnes et que t'appelles toujours ton patron "Boss" pour le valoriser)
- Un p'tit café ?
- Ah oui, Boss, ça serait pas de refus.
Il te sert un bon jus de fumantes.
- Et voilà.
- Ah bah merci bien.
- Tiens, voilà Marcel qui arrive. Je vais lui proposer un p'tit café d'accueil.
- Bonne idée Boss. C'est vraiment un bon concept cette fête de l'entreprise. Je veux dire : quelle convivialité entre nous aujourd'hui. C'est vrai d'habitude on a jamais le temps de se parler.
- C'est bien vrai ça. Vous avez vraiment un sens aigu de l'observation mon p'tit Régis. Je vais noter ça dans votre évaluation annuelle.
- Bonjour Messieurs.
- Bonjour Marcel.
- Salut Marcel, un p'tit café ?
- Oui volontiers. De quoi vous parliez ?
- Hé bien, Régis me disait justement qu'on prenait jamais trop le temps de se parler dans cette entreprise et c'est bien dommage. Heureusement qu'il y a des occasions comme celle-ci pour se retrouver et partager le bonheur que nous avons à travailler ensemble.
- Ah oui, c'est trop la fête.
- Youpi.
- ...
- ...
- Bon c'est pas tout ça les gars mais vous avez du boulot. Donc vous prenez votre kawa, vous allumez votre bécane et vous me finissez ce putain de rapport Britchmeyer & Sons pour 11h ! Ok ?

Tu vois le topo ? Ca fait un moment que tu t'étais pas fendu la poire comme ça, hein mon cochon ?

Maintenant, au-delà de ce non-événement pouffesque dont on voit bien les retombées, quelles sont les vraies raisons de jouer le jeu, et de faire sa teuf à son entreprise à la econsultantpointcom's style ?

1. Ne pas participer c'est risquer d'être mal noté
Hé ouais, ton boss veut que tu te réjouisses avec lui. Aussi crétin que soit un événement d'entreprise (pot, séminaire, convention ou teuf à neuneu), le patron n'aime pas rigoler tout seul. Il se sacrifie au taf pour que tu puisses ramener ton salaire à la zonmé, donc quand il a trouvé un truc qui l'éclate, merci de trouver ça cool aussi. Ceux qui rechignent et maugréent sont toujours ceux qu'on éjecte en premier. Ou ceux qui reçoivent les augmentes en dernier.

2. C'est un bon moment pour faire passer un message
Au sujet du budget de ton département ou de la dramatique insuffisance de tes revenus personnels par exemple. Le megaboss est là, il a du temps à tuer et les résultats scolaires du petit dernier de la comptable ou la recette du cake à la moule du Directeur des Opérations qui se targue d'être un fin cuisinier, il en a rien à secouer en fait. Par contre, il faut mieux que tu captes qu'il va y avoir de la concurrence sur le coup, à vouloir causer au bonhomme. Donc il faut être prêt à pousser un peu et à renverser quelques kawas sur quelques chemises.

3. C'est une méga occas' de drague
Une fois le petit speech du megaboss et toutes les congratulations de circonstance bien protocolaires enterrées, les gens vont se lâcher un peu. Faire quelques boutades sur le coté un peu gnangnan du bin's mais que quand même c'est pas si con parce que ça rapproche. C'est le moment rêvé pour conclure un plan drague et emballer viteuf Linda, la nouvelle responsable de com' interne, dans les toilettes sous prétexte de lui montrer une idée pour la prochaine teuf.

4. Ca va surtout t'éviter de bosser
Sans dec', tu vas pas rester comme un con devant ton ordi à torcher ta prez' pour demain. Surtout quand ils sont tous à golri et à se balancer des blagues potaches à rendre jaloux un concepteur rédacteur de chez Carambar. Même si c'est plus ringard que ta première cravate.

5. C'est un alibi parfait
Tu fais deux trois fois le tour, tu sers des paluches, tu claques quelques bises, tu y vas de ton petit speech sur les bons cotés de cette boîte de fions, et quand tout le monde est persuadé que t'étais bien là, tu t'arraches en douce. Et là, tu peux, au choix
- aller fouiner dans les dossiers compta pour valider au tampon officiel tes notes de frais insensées choppées à trop tirer des assistantes poilues dans des palaces
- aller foutre au broyeur les 15 exemplaires de la présentation Codir de Jean-Jacques concernant l'attribution de son budget et qu'il a passé la nuit à imprimer et relier comme un bon gros pollard
- aller exploser ton record perso à Tetris
- envoyer un petit mot doux à Ginette, l'immonde boudin de l'étage, de la part du même Jean-Jacques
- faire tout simplement crasher le serveur informatique en téléchargeant le dernier virus à la mode depuis le poste de devinez qui.

Il ne te reste plus qu'à retourner au pot, et aller payer le kawa à Jean-Jacques, histoire de sympathiser et de faire un peu baisser la pression sur le différend qui vous oppose ces derniers jours. Après tout, on est collègues dans cette super boîte, on devrait s'entendre non ?

Allez retournez-y au lieu de lire mes posts. Bonne teuf à tous !

mercredi 18 octobre 2006

La fête de l'entreprise


Une question de Diogène :

salut E-consultant,

On est 256 futurs virés sur Valence et on se dit que nous aussi, jeudi, on voudrait bien faire sa fête à cette putain d'entreprise (http://www.jaimemaboite.com ). Te sachant plein de ressources, je ne doute pas que tu sauras nous suggérer des activités ludiques propres à booster vers le fond du gouffre notre productivité !

Merci de ta réponse.

@++'

La réponse du e-consultant :

Ca, c’est une vraie putain d’idée. Une bonne grosse teuf à son entreprise. Un truc véner qui fait pas de tiéquar, un truc chanmé qui démate tout, et qui te bloque net comme un coup de boule au plexus.

Sur le site jekiffemonburlingue, on entrave bien le concept en effet. Vas-y voir, mais juste là comme ça, je te refile quand même une citation à ceux qui connaissent pas pour qu’ils captent bien le level :

Donner aux français l'envie de se réapproprier l'entreprise
On constate que le bien-être et l'épanouissement des salariés sont des facteurs de plus en plus importants pour l'efficacité de l'entreprise, dans un contexte économique particulièrement difficile, dans lequel il faut faire preuve de toujours plus de productivité et de performance mais aussi d'ingéniosité et d'imagination. La Fête des Entreprises est donc un jour de trêve où l'on souligne exclusivement les bons côtés de la vie dans l'entreprise. 79% des Français déclarent en effet aimer leur entreprise et 76% la jugent conviviale. L'entreprise c'est, souvent, bien plus que le travail... C'est une seconde vie dans la vie.

Tu captes un peu l’esprit de gaudriole qu’ils essaient d’instaurer ? Franchement délire non ? Moi je dis, c’est vraiment des oufs de la déconne et du pétage de plomb. Essayons de voir ce qu’on peut en tirer pour ta teuf à toi mon Diogène.

Ce qui est hardcore dans une bamboula qui déchire, c’est de bien gérer la montée en puissance. Avec 256 gaziers, remontés comme des diables en boîte, avec la gniak au bide pour une big séance de défoulage, y a moyen de bidouiller un montage qui envoie. Tu les répartis en groupes de 50 avec 6 coordinateurs et là tu organises tout ça en vagues successives. Chaque vague d’intervention va te permettre de faire monter un peu plus la pression dans la teuf. Et donc, du coup, d’enchaîner des happenings de plus en plus explosifs. Yeah baby, c’est tipar.

Au préalable, lance tes invits et essaie de rameuter le max de people. Pas seulement les keums de ta boîte : famille, voisins, pontes locaux, services de presse, mais aussi actionnaires ou concurrents hein. La fête de l’entreprise, c’est une fête d’ouverture, de découverte, de meeting des individualités et des cultures dans ta gueule et de cross-fertilisation par le dégoupillage. Sinon c’est quoi ? Un truc où tu bois le café avec tes collègues ? Mais ça c’est la pause café mon coco. Donc fais pas iech’, sois open-minded et démontre ton sens de l’hospitalité corporate.

Tout est prêt alors enchaîne les vagues, jusqu’à la Big One tel Bodhi prêt à tout exploser pour le grand Kif.

Vague 1 : le café d’accueil
La première vague te bricole un café d’accueil bien chelou histoire de se caler proprement dans l’ambiance et de se foutre en condition pour la suite. Donc un acide dans le kawa et zou, voilà que se crée fissa une ambiance conviviale et détendue. Mais léger l’acide, faudrait pas que ça parte en sucette tout de suite.

Pendant que tout ce people sirote, tes 50 gus peuvent entonner un hymne à l’entreprise avec des paroles de leur composition et sur un air à base d’Ophélie Winter et de Kurt Cobain, tout ça remixé en Fusion Transe Goa que tout le monde puisse bien s’accrocher en fonction de son niveau de défonce.

Eventuellement, tu fais un café gourmand et tu accompagnes le jus de suisses, pognes, saint-genix et autres spécialités du bled, truffées aux psilos of course. Ca te pose un bon feeling global, ça.

Vague 2 : une visite guidée de l’entreprise
Là, le principe c’est qu’encadré par ton deuxième équipe, tout les salariés et les invités se répandent dans les locaux avec pour mission de découvrir comment ce gros delbor qu’on appelle une entreprise fonctionne. Pour ceux qui taffent là tous les jours, c’est l’occas’ de redécouvrir sa société sous un jour nouveau. Il faut pas hésiter à mettre la main au paquet pour mieux s’imprégner des process de la boite. Tous peuvent pousser les machines à donf’ pour mater si elles font preuve d’innovation et sortent d’elles-mêmes des nouveaux produits. Ils peuvent démonter les photocopieuses pour décrypter la magie de l’instrument. Ils peuvent aussi dévisser les serveurs du service info pour voir si les fichiers y sont bien stockés. Ils peuvent enchaîner les virements à toute berzingue au sein du département compta-fi pour tester le fond de roulement de la boîte.

Bref, tout le monde peut toucher à tout, même les enfants. Mais si les employés peuvent être enchainés les uns aux autres pour pas qu’ils se perdent, ca serait mieux.

Vague 3 : s’éclater avec les produits maison
On commence à se lâcher un peu et on peut enquiller les ateliers créatifs et ludiques comme
- baston d’encre par équipe, un peu à la paintball style mais avec des cartouches ou des bouteilles pleines.
- compet’ de graphs sur les murs
- championnat de fléchettes inter-étages en balourdant des stylos sur des cibles bien stimulantes (photos de collaborateurs ou collaborateurs réels si les conditions météorologiques le permettent)
- concours de celui qui colle le plus de trucs possib’ en un temps limité.

Après chacun fait turbiner son imagination pour témon des ateliers funky avec les produits du groupe. L’idée c’est de leur faire la teuf aussi à vos bons produits de la zonmé.

Vague 4 : un bon team-building interservices
Maintenant que tous les participants se sont bien lâchés la tête, il est temps de passer aux choses sérieuses (en refourguant au passage une p’tite séance de café-smily si nécessaire). Voilà donc un jeu interservices à se fendre la pêche jusqu’à l’anus. C’est surtout un ketru pour renforcer c’te cohésion d’équipe entre collègues avec le grand défouraillage.

Ce jeu s’appelle « l’homme blanco © ». Je te raconte pas comment j’ai foutu un copyright dessus illico vu la puissance du concept.

Le principe c’est qu’on choisit un type au pif et qu’on le couvre de blanco (de liquide correcteur genre typex quoi) de la tronche aux panards. Ensuite, il doit «contaminer » les autres. En tant qu’ « homme blanco », son objectif c’est de pécho les nanas de la boîte pour les embrasser, en leur roulant de préférence une grosse galloche et en se collant bien à leur nouveau chemisier Prada. Elles, elles doivent s’enfuir en tortillant du cul et en poussant des petits cris de gallinacées comme font les nanas d’habitude. Une nana choppée, est contaminée et devient une « femme blanco ». Même bazar : on l’asperge de blanco intégralement et elle part en chasse. La différence c’est qu’elle ne peut pécho que les keums. Ouais, on sait bien que certains se laisseront gauler exprès, mais bon après toutes ces années de frustration devant des tailleurs élimés et des balconnets fatigués, on peut les comprendre non ?

Donc, tu vois, au fur et à mesure, la « blanco touch » se répand un peu comme chez les zombies ou le nouveau buzz de chez Gunther.

Ensuite, quand le dawa est bien lancé, tu ajoutes une nouvelle règle : quand un « homme blanco » et une « femme blanco » se rencontrent dans un couloir, ils doivent baiser ensemble. Direk et sans chichi. Et si possible en s’aspergeant encore plus de blanco dans le même timing. Après tu dis que ça marche aussi pour deux mecs entre eux, et deux gonz’ aussi. Et voilà la « partouze blanco » en bon chemin.

Quand tout le monde est couvert de blanco, le jeu s’arrête. Donc t’as intérêt à pas trop traîner si tu veux tirer ton coup.

Vague 5 : le finish
Voilà venu le temps du grand finish, du big bazar, du climax énaurme à tout faire péter.

Ca commence par l’équipe 5 qui rentre en lice et arrive à oilpé avec un stylo dans le cul (une bonne métaphore de votre situation non ?). Elle défile tranquillou au milieu des salariés et invités pendant que les 4 teams précédentes sont allées se guisder, qui en lapin psychopathe, qui en nounours orange fluo, qui en blanche-neige gothique. Ceux-là reviennent remontés à bloc de C, et mettent à danser et jigoter dans tous les coins en hurlant tout ce qu’ils ont à hurler. DJ Portnawak est aux platines et balourde LE SON.

Là, tu lâches en horde les invités VIP dont tu avais gardé la venue secrète jusqu’ici : les racailles de la téci d’à-coté ! Ils raboulent en masse pour te mettre un zouk de fils de pute, péfra tous les zeunas et cramer toute les biatches qui passent.

C’est le moment où tu balances les bulles pour la soirée mousse !!!

Voilà, je pense que tu tiens le bon bout pour une veille teuf des mifas et aussi de quoi enfoncer pour quelques mois la productivité jusqu’au trou de fion de la planète Mars. Merci qui ?

Les autres, ça c’était une réponse spéciale pour la teuboi à Diogène et son contexte un peu ripou. Y a des trucs exploitables chez vous, mais faut pas vous laisser à aller à pépom toutes mes idées. Il vous faut personnaliser cette teuf en fonction de votre situation corporate particulière. Que chaque entreprise ait une fête différente suivant son sens particulier du fun.

Alors qu’est ce que vous allez faire chez vous, vous là les gens des commentaires, pour ce jeudi 19 ? Hein ?

samedi 14 octobre 2006

L'art du consulting en Slovaquie

Depuis l'élargissement de la Communauté Européenne, on se trouve à aller taffer dans des bleds complétement chelous où les lascars du coin ne fonctionnent pas du tout, mais pas du tout, comme nous.

En Slovaquie par exemple, ça donne ça :

Forcément leur expliquer comment upgrader leur organisation vers un modèle de network intégré client oriented avec une base fonctionnelle couplé à un PGI, c'est pas coton du tout.

Donc du coup, j'ai juste facturé pour la picole.

jeudi 12 octobre 2006

Comment trouver un job qui pue pas du bec

Acculé par le chômage et une grincheuse de l’ANPE qui veut violer ton CV, ou dégoupillé par la pression de ton taf actuel, un manager hystéro-psychotique et/ou un salaire à se torcher avec son t-shirt, ça fait un moment que ça te turbine à bloc dans la carte mère low cost qui te sert de cerveau : faut que tu te trouves un job qui assure ! Et fissa presto.

Ouais, t’as besoin d’un boulot méchamment cool, un emploi stable et soluble dans la glande, une bonne grosse planque à tunes, un turf à pas marner pour des cacahouètes, bref un truc qui pue pas du bec.

Ok, mais c’est quoi exactement, un job qui fouette sa race ? C’est la première question que tu dois te poser avant de te jeter la tête dans le cul de la recherche de job. Contrairement à ce que dit la méthodo classique que t’ont fourgué tout un tas de neuneus bien intentionnés, il ne faut pas chercher une turne qui veut de toi en fonction de tes compétences, tes aspirations ou ton sens de la lèche. Il faut au contraire te pécho une boîte où c’est bonnard de taffer et faire tout ce qui est possible pour y rentrer. Et s’y incruster, dans un poste au poil évidemment, comme une moule sur son rocher.

Alors comment le reconnaître ce boulot de rêve ? Voici les critères :

- Tu touches grave mais pas trop. Il ne s’agirait pas de se motiver, se sentir débiteur ou se créer une dépendance. Au boulot comme au casino, ceux qui palpent trop finissent par y laisser des poils de burnes et se faire vidanger par un vigile.

- Tu peux dégager du temps pour une glande en bonne et due forme. Donc éviter les boîtes où on rame en chantant. Quand le standard c’est de faire les 35 heures en une journée, laisse ça à ceux veulent se prouver des choses à eux-mêmes, comme le fait qu’on puisse divorcer après 6 mois de mariage, se faire zapper par tous ses potes et s’éclater le soir à torcher des rapports sous Excel.

- La boîte a les reins plus solides qu’un acteur de porno slovaque. Elle doit pouvoir raquer pour que tu fumes des malbaks à la terrasse du troquet d’en face, sans te chercher la nouille toutes les 30 secondes pour vérifier que t’es rentable à 172%.

- Ton patron est aussi con qu’un hamster trisomique. Il pige rien à que dalle, et tu vas pouvoir l’enfumer à mort.

- L’entreprise est située à moins de 10 min de chez toi (histoire que tu puisses pisser chez toi si les chiottes sont crades). Et surtout dans un coin sympa où les restaus hypes te permettent de traîner le midi, et les boutiques branchouilles te permettent de traîner l’après-midi, et les bars classy de traîner ton assistante pour un coup au chiottes vite fait.

- Certains de tes collègues sont cools mais il y a quand même beaucoup de connards. Ce qui veut dire que tu peux baver sur les connards avec les cools. Mais surtout que tu vas avoir de la ressource humaine pour enchaîner les coups de putes et les stratégies de survie à la econsultantpointcom. Hé ouais, on n'entube que les enfoirés, il faut un minimum de respect quand même. Les autres, les cools, il faut les préserver pour pouvoir leur refiler son taf de temps à autre.

- Il y a un séminaire annuel où tu peux niquer tout ce qui bouge encore après 3h du mat (et donc qui n’est pas affalé dans son vomi à régurgiter des vieilles idées issues d’une réorganisation précédente)

- La bouffe de la cantine est meilleure que chez toi (ce qui peut être hard à trouver ou pas selon avec qui tu crèches).

Vous voyiez autre chose ?

Bon, en tout cas, dans les grandes lignes, c'est ça que tu dois cibler, mon coco. Mais, évidemment les turbins comme ça ne viennent pas toquer à ta boite e-mail. Donc va falloir te bouger le fion sérieux.

La prochaine fois, nous verrons la méthodo de recherche : comment identifier une boîte qui réponde à ces critères.

mercredi 11 octobre 2006

French 2.0

French 2.0 c'est le réseau classe des blogs francophones de qualité. Autrement dit, une bonne grosse aggrégation des blogs qui tuent, qui déchirent leur race, qui maravent tout pire que Mohammed Ali, qui te font gicler les neurones hors du citron et qui te dématent carré, propre et soigné. Ouaip. C'est ça.

Et figurez-vous : J'en suis !! Oui m'sieurs dames.

Comme un bon polard, j'ai répondu à leur appel à candidatures, et j'ai été selectionné.

Putain, si c'est pas la classe internationale ça, je sais pas ce que c'est.

Comme quoi, contre toute apparence, le econsultantpointcom est un blog de qualité. Pff, il va falloir nettoyer dans les coins maintenant. Et bonjour à tous les p'tits nouveaux qui viennent. Prendez un siège, des chips et faisez donc une réunion quoi. Restez pas là les bras croisés en attendant que je vous manage. Faites des commentaires, des powerpoints, des liens, ce que vous voulez mais impliquez-vous. C'est ça le blogging de maintenant. T'es plus juste un lecteur, t'es un co-bloggueur.

Voila. Donc Big Up à Nicolas, Daniel, Benoit et Henri qui gèrent ce truc comme les kings de Kingston City.

Allez demain c'est promis j'arrête de me la péter et je vous balance un billet du tonnerre de Zeus.

mardi 10 octobre 2006

Chômeur professionnel

C'est le gros dawa du moment. Le type nommé Thierry F, aurait passé 24 piges "aux crochets" des Assedics mais légalement tu vois, en jouant les combinards avec le système.

Alors il sort un bouquin pour expliquer pourwak et comment. Il se fait farcir la chronique chez le Point, sur Europe 1, et on en cause partout ici, ou

ou encore dans certains forums, ou d'autres forums

Et, en plus, comme ça sent un peu le bidon son histoire (si on en croit les premières réactions de la blogozone), il contre-attaque à nouveau sur le point

Un extrait du book chez Albin Michel.

Moi ce que je comprends pas c'est pourquoi avec une stratégie comme ça, nickel et tout, il se fait pas tout simplement racheter par Google ?

Bon, quant à toi, cher lecteur, on dirait que tu as de quoi finir ton aprem à rien ramer, mais payé par ton entreprise, pas par le système chômdu hein ! On est d'accord.

Travail mon amour

Il est clair que le rapport au taf de beaucoup de concitoyens est véritablement parti en sucette.

Si l'on en croit l'article suivant, trouvé dans Libé, les céfrans ne sont pas trop happy face de bosser comme des mulets.

Extrait :

"Vite fait mal fait (Par Luc Peillon)
Contraintes ubuesques, pressions hiérarchiques, obsession du chiffre : de plus en plus de salariés éprouvent de la honte à devoir bâcler leur travail. Une souffrance morale contre-productive."

De turbiner à fond les manettes, comme un stakanoviste vieille école, je peux comprendre que ça te foute pas la patate à faire péter la pile alcaline (citation citation - celui qui trouve gagne un vieux chewing gum), mais bâcler son boulot.. enfin merde, c'est le kif ça non ? Le rêve de tout esclave contractualisé salarié, ça non ?

Me dites pas que quelqu'un en a quelque chose à foutre de faire du boulot propre ?

vendredi 6 octobre 2006

Hong Kong Fou Fou

Y a pas à dire Hong Kong c'est vraiment Rock'n Roll. Les mecs ont tellement la banane qu'ils se font des clips hardcore pour séduire les investisseurs. Il faut quand même un vrai esprit punk pour oser sortir une vidéo de promo askom.

Moi, je vous dis, là-bas, c''est une autre façon de travailler, plus cool, plus quiltran, plus décontract'. Tu peux te foutre à danser comme un zouave juste parce que t'es content d'être un putain de wouiner qui explose tout dans son bizness. T'as le smile permanent parce que t'es entouré de big immeubles corporate et ça vraiment si c'est pas le paradis, il te reste plus qu'à aller te faire ramoner le fion par une tribu de gorilles dans la jungle.

Ca vous donne pas envie d'investir toute votre maille à Hong Kong ça ?

La vidéo grand format ICI

Source : Da Skritch (son billet sur le sujet)

jeudi 5 octobre 2006

Comme si de rien n'était

Depuis que je suis ruiné et que je peux plus flamber à mort avec mes comptes au Bahamas, j’ai une patate d’enfer.

C’est vrai, être riche à brasser des yébis comme on manie du PQ, c’est chiant comme une pluie acide sur le Lac Léman. Tu te morfonds dans une sorte de désarroi esthétique où tu enchaînes les vacances huppées avec tes potes semi-attardés de ton club de polo, les garden party nazebrocques avec des vieilles si liftées, liposucées, botoxées qu’on dirait des barbies en peau de zob, ou plus déprimant encore les teufs mega hype où des jetsetters fatigués enculent mollement des pseudos-putes bourrées jusqu’à la chatte de cocaïne bas de gamme. Le mardi, tu vois ton conseiller financier : un bigleux dont le bide est tellement big que sa cravate lui arrive à peine au niveau des pectoraux. Il te dit que tu viens encore d’engranger cette semaine, le revenu annuel de 348 villages africains, mais que c’est pas terrible. Alors tu lui refiles un cigare et une tape sur l’épaule pour qu’il se casse et ferme sa gueule qui sent le pâté pas frais. Tu finis par t’enfermer dans une de tes maisons secondaires, la plus ripou de préférence, pour ouvrir un blog sur un sujet que tu ne connais pas : le travail.

Bref, je suis trop joice d’être sorti de cette galère de millionnaire désabusé. Grâce à un banquier véreux qui s’est tracé la malle avec toute mon oseille. Mais aussi, grâce à vous, les gens des commentaires, qui régulièrement vous pointez ici pour me montrer que la vie normale ça le fait aussi. Qu’on peut se bidonner sans forcément être blindé aux as.

Tu vois, avec tout ce recul que j’ai pris dans la gueule, je m’sens aussi cool que Johnny.

Du coup, j’ai tout fourgué ce qui me restait et voilà, je repars à zéro comme dans le poème de Rudyard Kipling. Avec ma bite, mon couteau et ma grande gueule. D'autant plus que suite à mes déconfitures avec ma banque Bahaméenne, j'ai perdu la confiance de mes associés Albanais et mon bizness de blanchiment gestion de fonds a pris un sale coup.

Voilà mon plan d’action pour me sortir de la mouise :
- Trouver un vrai taf qui me permette de gagner ma croûte et de faire bouffer ma famille, bref assurer le minimum vital rapido
- Monter une stratégie d’enrichissement à moyen terme pour m’en refoutre plein les fouilles (non parce que si être riche est chiatique, le devenir est beaucoup plus fun)
- Avoir plein de nouveaux copains rigolos
- Trouver un truc pour ne plus m’emmerder quand je serais riche (les copains de la ligne au-dessus pourraient aider)

En vérité, devant de tels défis, je me sens un peu écrasé, tel le caca de cleb’s que tu foules, alerte et joyeux, en sortant du tromé tous les matins.

Mais on fait comme si de rien n’était. J’ai un standing à respecter, moi Môsieur.

mardi 3 octobre 2006

Devenez riche, beau et intelligent grâce avec Powerpoint, Excel et Word

Dans la série des e-books incontournables qui te fracassent la tête par leur intelligence et qui te maravent le bide à force de se plier de rire, voilà un chef d'oeuvre bien connu des vieux du net mais qu'il est bon de redécouvrir. C'est aussi l'occasion de se remettre ça dans la tronche, hein les jeunots du web 2.0, pour ne pas répèter les boulettes de la première bubulle.

Dans ce bouquin, Rafi Haladjian se farcit les logiciels fétiches de 'Crosoft, tranquillement, sans se véner mais par une démonstration implacable de leur connerie fondamentale. Il te prouve que ces outils loin d'être des interfaces pour communiquer efficacement au boulot et partager ta science et ton taf' avec tes collègues, peuvent facilement se transformer en machines à bullshit. Des usines à débiter de la pensée-saucisse à tire larigot. Il te raconte aussi comment le pack office infiltre ton citron pour conditionner ta façon de penser et faire de toi à vrai zombie du taf qui pense par le logiciel au lieu logicieler sa pensée. Ok, j'exagère un chouia mais woualla, tu lis et tu vois par toi-même.

Et après tu passes à Open Office, ou tout autre solution libre. Ce qui ne change que dalle vis à vis de ce que balance Rafi, mais au moins tu paies plus pour ça.

Pour ceux que ça intéressent, Rafi est sympa. C'est un des pionners de l'interweb avec France Net. Depuis tout petit, il déchire tout avec des visions complétement chtarbées dont tu demandes quel en est l'acide originaire. Mais globalement ses concepts marchent, comme les réseaux pervasifs par exemple et Ozone.

Aujourd'hui, il élève des lapins.

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