Le site du e-consultant - Théorie et pratique de la survie en entreprise

 


jeudi 31 août 2006

Drrrrriinnng

Puisqu'on est dans la connerie aujourd'hui, ça serait pas l'heure de se barrer du bureau pour aller faire l'apéro là ?

Que tout ceux qui sont prêts à faire des heures sup' non payées lèvent la main. C'est bon ? Ok. Bon ben alors bougez pas les gars. Restez comme ça jusqu'à ce que votre boîte vous remercie de votre dévouement.

Les autres, avec wam au bar.

Zarma, le blog day

J'avais complétement zappé le blog day. En fait, j'en avais rien à carrer. Juste qu'à ce que je capte que le site était tombé. Le jour même. Warf warf. Et là ça devient rigolo.

Donc du coup, je contribue ma race à ce truc. Et si tout le monde, continue à foutre des liens et à cliquer comme des mabouls. Ils sont pas prêts de revoir le jour avec leur serveur pourri.

Pour la petite explication.

Ah, hé oui, ma contribution :

- celui la
- Celui-ci
- et c'lui lou
- ou encore ça
- et enfin celui-la

J'allais pas vous filer des links de ma blogroll, parce qu'ils sont tous bien of course, mais vous les connaissez déjà. Pas ceux-là je pense.

Je voulais remercier aussi Aziz et Folie Privée qui m'ont recommandé dans leur blogday. Des gens qui ont du goût, il n'y a pas à dire.

Et aussi toute l'équipe des commentateurs de ce blog qui font un taf remarquable surtout pour le prix qu'ils sont payés, ainsi que mon canard en plastique Ernestin sans qui rien n'aurait été possible. Ainsi que Bobonne of course.

Si maintenant, y a un blog que vous kiffez trop chanmé votre mère elle se fait pipi dessus quand vous le lisez et que vous avez envie de m'en faire profiter, ben vous gênez pas. Les commentaires sont faits pour ça.

mardi 29 août 2006

Migration en live

Regarde, regarde petit internaute ! Le site du econsultantpointcom se transformer devant tes mirettes. Il récupère ses billets, ses images, ses couleurs. Il reprend du poil de la bête. Et tu vas pouvoir commenter tout ce qui passe, comme un ent dans sa forêt.

C'est la vie qui renaît, après 5 heures de galère totalement débile hier soir. Nous y voilà enfin. Une migration réussie. Nils Holgersson, il pète de joie. C'est beau, c'est de l'art, c'est le bizness qui reprend. Tu peux prendre ton café sans y trouver un vieux poil de couille dedans.

Et maintenant j'ai 5 giga d'espace disque. Je vais pouvoir en raconter des conneries.

vendredi 25 août 2006

La piscine ou comment développer son leadership pendant les vacances

Comme nous l'avons vu la fois dernière, et tu t'es bien poilé, ça le fait grave de taffer pendant ses vacances. Après le barbeuk, voici une autre façon de mettre à profit un moment de détente pour faire péter la marmite de ton "capital humain".

Hé ouais, à la piscine, tu peux tout connement développer ton leadership. De toute façon, tu peux pas développer ta bite. Alors développe au moins ton leadership. Ca revient à peu près au même. Avec un meilleur leadership, les gens te kiffent quand tu les engueules, les meufs te sucent sans que tu leur appuies sur la tête et ton boss t'augmente même quand tu foires. C'est pas génial ça ?

Donc n'hésite pas, plutôt que de plonger idiot, gonfle toi le leadership au max avec une nouvelle méthodo copyrightée econsultantpointcom : Leadership aquatique (c)

Alors, comment qu'on fait ? Quelles sont les rules ?

1. Se farcir les bouquins des maîtres à penser du bizness

Au lieu de te taper un gros polar niaiseux qui ne te fera pas progresser d'un iota biznessement parlant, instruis-toi auprès des kadors du management stratégique et de la bollock-value, ces grosses cheutrons du biz qui vont t'inculquer les recettes mortelles pour devenir encore plus wouiner que tu ne l'es déjà. Hé ouais, on apprend toujours des meilleurs, même quand on est soi-même un killeur. Le leadership ça passe toujours par un gros bagage culturel.

Donc pécho quelques bons bouquins des mifa chez ton dealer habituel et fais-toi zébron les tiges et le cervelet.


2. Se faire coacher par télephone

La scinpi c'est aussi le moment idéal pour passer un coup de bigo à son coach pour faire un tit' point sur son plan d'action perso. Ecoute bien ce qu'il te dit parce qu'au prix de la liaison GSM Port-Vila - Paris, t'as pas intérêt à louper une seule de ses conneries.

Et puis reste bien concentré, ça t'évitera de pisser dans l'eau.


3. Garder sa mainmise sur ses équipes

Pendant que t'es au tel, profites-en pour recadrer un peu ton staff. Faut pas qu'ils s'imaginent que c'est parce que t'es tipar te dorer le jonc, qu'ils peuvent glandouiller au bural à faire des sudokus ou à lire des blagues sur internet. Le boulot continue. Montre-leur que, même à distance, c'est toi le boss. Ca évitera aussi aux chefaillons de passage qui pourraient prétendre à ton poste pendant ton absence de s'incruster le fion dans ton fauteuil.

Et n'hésite pas à hausser la voix si nécessaire. Même les pieds dans l'eau, t'es pas une baltringue.

Puis, quand le message est passé, lâche un peu de lest. Allez, c'est les vacances quand même. Un vrai chef peut-être cool de temps en temps.


4. Prendre le temps de gamberger

Le vrai leader, il a toujours une vision dans sa tronche. Il sait où il va mener son biz et ses équipes. Il a construit une strat' qui va te dégager du cash comme de la merde de tes oreilles et te faire engraisser la boîte comme un cochon de lait. Une vision, c'est un pipeau énaurme qui fait triper tout le monde, clients et collaborateurs, une sorte d'eldorado du bizness qui va te permettre de tous les faire courir comme des souris de labo. Du pain béni quoi. Et cette vision, comme il l'a pas piqué dans Idées et Management le leader, il faut bien qu'il la trouve tout seul, qu'est ce que tu crois ?!

Donc, mon coco, c'est le moment ou jamais. Que t'es au calme, sans relou pour te demander "qu'est ce que je fous maintenant chef ?", sans client pour te pourrir ta journée avec son planning qui traînasse, sans boss pour te demander de réviser tes objectifs à la super hausse, sans stagiaire en mini-jupe pour te faire switcher ton centre de décision vers l'autre organe qui régit ta réflexion, un mètre plus bas.

Faut que tu te creuses le citral sec, si tu veux assurer à la rentrée. Donc gamberge, gamberge et gamberge.


5. Travailler son sens de l'innovation

Un vrai leader est pété d'idées. Il sait se démarquer par sa créativité à toute berzingue et un vrai putain de sens de l'innovation à la Atila. Donc profite de tes vacances pour cultiver de nouvelles approches, pour tester ce qui te traverse le crâne et n'hésite pas à aller de l'avant.


6. Développer des stratégies insubmersibles

Avec un semaine ou deux tranquille, t'as tout le temps de cogiter les bonnes méthodos pour tout déchirer tes objectifs à la rentrée. Pas les stratégies pourraves que tu torches en quatrième vitesse entre deux binouzes au café avant te rentrer chez wat. Non, pas les merdasses qui s'effondrent à la moindre critique constructive (ce qui arrive rarement dans ta boîte d'ailleurs, heureusement), ni les trucs foutraques qui coulent comme un chiotte au moindre pépin. Nan, des vraies tactiques de killeur, des ruses de chacal, des manoeuvres à la papy boyington, des vraies stratégies insubmersibles. Des trucs qui te feront marcher sur l'eau quoi.

Ou presque.

mardi 22 août 2006

Comment travailler par forte chaleur ?

Une question de Mme KK :

Au fur et à mesure que la température monte ces jours-ci, je sens mes neurones ramollir un par un, et mes doigts tout moites dégoulinent d'un jus qui se déverse salement sur le clavier de mon PC. Je dois en plus supporter la douce odeur qui émane de certains de mes collègues.

Ce calvaire doit cesser.

Comment convaincre mon patron d'installer la climatisation au bureau ? J'ai bien quelques arguments à l'esprit mais j'aimerais avoir ton avis de consultant. Merci !

La réponse du e-consultant :

Yep, la canicule qui tue les vieux et les fabricants de radiateurs, ça ne fait que commencer. Tu peux t'accrocher à ton frigo parce que Nicolas Hulot et ses poteaux, ils ont grave raison : la planète va mal. Elle se réchauffe comme une pute russe à la vodka bon marché, et à la vitesse d'une bite tchétchène en furie. C'est que le début, je te le repète. Bientôt, la France sera un grand désert (comme à Ermenonville en pire, et partout) ! Tu devras te mettre les balloches dans une glacière si tu veux pouvoir faire des petits l'année prochaine.

Mais, tu vois, Mme KK, je te retourne la question : pourquoi installer la clim alors que la chaleur te permet d'avoir un excuse top chanmé pour rien branler ? Tu peux même t'évanouir si ça te branche et te tracer à ton domicile pour mater la fin de Derrick ou tes cassettes pirates de Desperate Fist-Fuckers. En plus, l'avantage, c'est que quand il fait bien auch au bureau, tout le monde se désappe et ça te crée une de ces ambiances propices à la baise comme si on était en 40 avec les Schmidts dans les placards. Hé ouais, l'été, c'est quand même l'occasion d'aller niquer le ou la collègue que tu kiffes depuis ton arrivée, et tout ça dans la salle machine refrigérée où les technos du service infos ont foutu les serveurs.

Bon, ok, je te laisse pas béton et je te file une stratégie made in econsultantpointcom. Il s'agit d'une approche collective et tu devras te maquer avec quelques collègues pour que ca fonctionne au poil. Ceux avec qui t'as baisé pendant la période chaude par exemple.

1. Commence par laisser traîner une étude sur l'impact des fortes chaleurs sur la productivité. Comme quoi, les gens bossent mieux dans le froid que quand ils dégoulinent. Si tu peux pas chopper ça sur l'internet, fais-la faire à la 6-4-2 par un stagiaire (en échange d'un ventilateur par ex).

2. Ensuite, avec tes collègues, multiplie les pauses coca-light genre pour se rafraîchir. Passe bien ton coca glacé sur ton front avant de l'ouvrir parce que ça te file un staïle trop sexy (donc propice à la baise) et aussi parce que si tu le fais après l'avoir ouvert ben tu risques de t'en foutre partout.

3. Dans le même tonneau, enchaînez avec des pauses brumisateurs où vous vous arrosez chacun chacune avec ce genre de spray à flotte et laissez dégénérez ça tranquilou en une big bataille d'eau qui malcontreusement grillera un PC. Ah merde, c'était le nouveau à 3000 euros.

4. Prends du temps avec tes collègues pour choisir un ventilo perso de bureau sur un catalogue de merdouilles de bural, puis allez à 15 au carouf pour en ramener à tout le monde. Si c'est pas du temps productif de cramé ça, je sais pas ce qu'il te faut. Faites-les passer en notes de frais évidemment les ventilos.

5. Qu'au moins un des gus de ton équipe se sente mal à cause de la chaleur et que les autres se radinent viteuf pour le soutenir à grands coups de serviettes humides ou de Vittel sans sucre.

6. Passez votre temps à téma la météal sur le oueb pour voir si cette putain de canicule va finir par s'arrêter un jour ou pas. Puis discutez-en entre vous pendant une bonne demi-plombe au moins.

7. Parlez tous lentement comme un film en slow-motion. Endormez vous sur votre clavier d'ordi, ne faites rien de ce qu'on vous demande, oubliez vos rencards (ou refourguez les au boss sous prétexte que vous êtes fringués trop court pour aller vous exposer à la lubricité d'un client), bref n'en ramez pas une. Toute initiative constructive sera parasitée par la chaleur acablante. Et tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à du temps perdu sera justifié par la canicule.

8. Eventuellement baladez-vous en petite culotte (ce qui va ralentir la productivité des collègues mâles de la boite aussi)

9. Etc etc... Continuez ainsi jusqu'à ce que le boss entrave enfin que tout le service part en sucette et que toute l'energie qui vous reste consiste à lutter pour réduire votre température corporelle. Là, il viendra immanquablement vous demander ce qui cloche et immanquablement vous pourrez lui balourder une réponse Pulco toute prête : "il fait trop chaud pour travailler".

De lui-même, il se mettra tout rouge comme un gland trop échauffé et quand il en sera à tordre sa chemise, il ira vous l'acheter votre putain de clim'.

Continuez tout de même ce petit manège deux ou trois jours jusqu'à ce qu'il installe effectivement le bazar, dès fois qu'il se mette en temps de vouloir tenir jusqu'à la mi-septembre. Bon, et si ça marche vraiment pas, allez acheter une piscine gonflable pour les mômes. A défaut, ca vous permettra de faire quelques trips à la Loana, le soir à la lueur d'un écran de veille.

Mme KK, je pense qu'avec ça, quand même t'auras ta clim. Le souci avec cette stratégie, c'est que tu risques de te retrouver en anorak au bureau quand il fait 40 dehors. Sous prétexte que le froid, c'est bon pour l'efficacité du taf. L'avantage, c'est que l'install' de la clim, c'est des travaux et les travaux ça fait du bruit, c'est chiant pour bosser.

vendredi 18 août 2006

Le barbecue ou l'art de mener un entretien de vente

Durant tes congés, il est de bon ton de conserver le contact avec le bural. Que ce soit pour se sentir aussi indispensable qu'un tube de vaseline dans une backroom, pour justifier ton salaire titanesque arraché à la force de la langue ou parce que finalement, on se fait iech quand même, comme un con face à la mer, t'as laissé ton number de portable, t'as promis que tu checkerais tes mails au moins une fois par heure et t'as emmené ton laptop pour avancer un peu sur le dossier JeanJean. Bref, t'as fait ton fayot.

Mais la vraie attitude de wouiner, de killer du bizness, c'est pas de continuer à turbiner à l'arrache tout en faisant des pâtés avec ton petit dernier, François-Hugo. C'est de prendre du recul, de préparer un retour en force pour revenir à bloc comme un phénix chargé de coke et de testostérone avec deux missiles exocet à la place des couilles. De profiter de ce temps off pour prendre de la hauteur quoi. Revoir ta stratégie, approcher tes dossiers clibards sous un nouvel angle, monter en compétence ou encore réviser un peu tes classiques. Bref, je te propose de faire tes devoirs de vacances.

Chacun de tes moments de vacances doit juste être un putain de prétexte pour aborder une composante essentielle de ton taf, pour revisiter ton boulot sous un jour nouveau et te faire décoller le chapeau.

Un exemple simple pour bien capter : Revoir les fondements de l'entretien commercial en préparant le barbecue. Hé ouais. Qu'est ce que tu crois, que ça servait juste à se gratter la bite en attendant que Bobonne fasse la salade le barbeuk ? Pas du tout. C'est une vraie allégorie de la bonne façon de masteriser un entretien client pour lui fourguer un gros contrat bien juteux.

Voyons un peu ça.

Donc pour ta gouverne voici une méthode infaillible et copyrightée econsultantpointcom pour bosser tes techniques de fourgue, tout en te cramant gentiment une saucissse ou un biftek : La vente barbeuk-style (c) !

1. Créer un climat de confiance

Prépare un cadre de négo agréable, pour que ton client se sente peinard et bien quiltran pour tchatcher biz'. Il doit sentir que t'es à l'écoute comme un toutou, que tout est préparé pour lui, que t'as bien bouffé son dossier à fond. Bref, t'as du petit bois bien sec déjà prêt pour qu'on trainasse pas pendant des plombes à parler de sa nouvelle sicav ou de la ménopause de sa meuf mais qu'on enquille direk sur les choses sérieuses.

Sois toi-même détendu du gland. Comme on a pas 50 000 fois la chance de faire une bonne première impression, faut mieux se sentir à l'aise dans tes baskets. Bien fringué, le brushing impec, le smile ricard ou binouze et le geste coulé du type qui sait ce qu'il branle.


2. Allumer le feu dans sa tête

Dès le début attaque fort. Balance lui dans la tronche une idée d'enfer qui va le faire rêver sur les potentialités de ton produit pour sa boîte de péquos. Un truc chanmé qui lui vrille la tronche et lui fasse cramer la calculette interne.

S'il est un peu cucul la praline ou long au démarrage, souffle dessus pour que ça parte bien.


3. Laisser le client s'embraser tout seul

Après lâche un peu du mou. Laisse-le dégoiser sur ton idée, qu'il explore toutes les possibilités, qu'il décompense sa race comme un dingo à qui t'as refilé un bon nonos. Toi, t'es relax. T'as fait 50% du boulot.

Ouais, là si t'as réussi à lui faire flamber les méninges, tu peux te faire ta petite pause. Et même en profiter pour t'allumer un petit cigare et être content de toi.


4. Rajouter du combustible

C'est le moment d'alimenter son désir d'acheter ta camelote en rajoutant une bonne grosse argumentation des familles qui comme un rouleau compresseur va l'amener tranquilos à s'aplatir devant ta stratégie commerciale. Assène lui d'un bloc tout un sac d'avantages pour ton offre, déverse lui sur la face un gros tas de bénéfices de ton produit et montre lui comment ça va lui faire péter le chiffre ou révolutionner l'efficacité de son entreprise de sagouins.

Ca va nourrir ton idée de départ et lui permettre de bien préparer un terrain bien chaud pour la négo.


5. Le mettre sur des braises

Au bout d'une demie-heure environ de ce petit jeu, normalement ton client a le cul sur des braises. Il en peut plus, il faut qu'il achète ton produit. Là, le secret c'est de trouver le juste moment, quand il est bien rougeoyant de s'être échauffé devant ton argumentation. Pas trop tard, mais pas trop tôt non plus. La plupart des commerciaux juniors ont tendance à vouloir finaliser trop vite, à vouloir ferrer le clibard trop rapido, mais il faut que t'évites ça à tout prix. Ca le brusque le pépère, et ça c'est vraiment pas bon pour la viande.


6. Sortir la grille tarifaire

Quand il bien auch donc, sors ta grille de tarifs et faites mumuse avec. Qu'il pige bien que c'est une solution qui va le mener vers l'achat de ta came, et que la question c'est juste comment il la faut disposer pour que tout le monde soit joice. On rentre dans la négo commerciale à proprement parler. Ne pas hésiter à réhausser un peu les tarifs s'il s'enflamme trop vite.


7. Envoyer la saucisse

Quand il a accepté la grille, et qu'il s'est fait à l'idée de ce qu'il va raquer, c'est là que tu balances ta saucisse. Tu lui colles un bon gros bon de commande bien gras sur le coltard. Un truc bien juteux qui le fasse saliver comme un biaffré devant un grain de riz.


8. Laisser cuire

Laisse le cramer tranquille à éplucher l'accord commercial jusqu'à ce qu'il soit bien à point (avec du grillé dessus). Quand c'est à ton goût, fais-le signer en faisant le mec pressé qu'on attend autre part. Parce que souvent ça traîne à la signature et qu'il risque de repérer les clauses en petit qu'il avait ignorées jusque là.


9. Se goinfrer

Il ne te reste plus qu'à encaisser les bénéfices de ton action.


Tu vois, ma poule, c'est pas sorcier de booster ton potentiel pendant tes congés. Tu peux turbiner efficacement en faisant le point sur tes savoir-faire et te remettant bien au fond de la citrouille les techniques qui paient. Sans non plus te pourrir tes vacances.