Le site du e-consultant - Théorie et pratique de la survie en entreprise

 


vendredi 30 décembre 2005

Et vous, vous avez eu quoi pour Noël ?

Ben moi j'ai eu ça :

Me suis bien marré. C'est un pur cadeau bien logique pour le e-consultant. Y a plein de bonnes idées pour les posts de l'année prochaine. Hé ouais, tu crois tout de même pas que j'allais tout inventer tout seul. Je fais du benchmarking moi mossieur.

L'auteur, il a même un blog qu'est fendard : Temps perdu

Quoi, il est pourri mon post ? C'est les vacances ou pas ? Nettoie la bile sur le canap' plutôt que de me prendre le chou.

vendredi 23 décembre 2005

Comment se chopper une mega prime de Noël ?

Cette année, t'as fait péter le score au niveau des cadeaux. Y en a eu pour tout le monde et pas que de la merde s'il vous plaît. Le cousin Loulou, il aura même un déo ! Le problème coco, c'est que t'as plus un flèche en poche, et t'aimerais bien te payer un petit week end cuir et fouet à la rentrée avec Zephira la comptable sado-maso du 3eme étage (en vrai, elle s'appelle Brigitte, mais bon Zephira c'est plus sexe hein ?)

Il te faudrait toper une méga prime de Noël. Pas les 15 euros et demi et la boîte de pyrénéens moisis que t'as chaque année (le service achat avait eu une promo en 1997, il faut bien écouler les stocks).

Ma solution ? Tiens-toi bien mon couillon : profite du Noël de l'entreprise pour monter une opération "Mega Kid-Chourre" qui va t'arrondir ton pactole de fin d'année tu peux pas imaginer comment !

Imagine un peu la scène. Ta société organise comme d'hab un noël pour les marmots des salariés. Tu les vois là, tous réunis autour du sapin, les yeux comme des roulements à billes devant les cadeaux. Ils piallent, ils gambadent, ils sautent partout, ils se foutent des pains. Le vrai bonheur de la convialité d'entreprise. Les parents sont heureux, ils sourient niaisement devant leur progéniture en train de se fritter pour deux playmobils. Le Boss sourit aussi. Il se dit que vraiment il en faut peu pour contenter tous ces cons. Il n'aura pas besoin de les augmenter l'année prochaine. Et il y a sans doute Jean-Hubert déguisé en père-noël qui essaie de mettre la main dans la culotte des petites filles (on se demande pourquoi il insiste chaque année pour faire le gugus alors que ça fait chier tout le monde). C'est un tableau charmant, une vrai pub pour le développement durable.

Quand, tout à coup, tu déboules comme un tank avec tes potes de Clichy-sous-bois. Tous guisdés en pères fouettards, l'écume aux lèvres et les dents serrées comme pour une coloscopie, vous avez l'air d'une vraie bande de psychos. Hurlant tels de loups-garous, vous me bousculez tout ce bazar, piétinez les cadeaux, cramez le sapin, et zip vous m'emballez tous les chiards dans des grands sacs poubelles et vous arrachez viteuf en foutant 2-3 coups de boules au passage. Voilà un kidnapping bien gaulé. Avec un bon ravage de tronches et de matos, histoire de bien montrer votre créditiblité en tant que ravisseurs.

Le lendemain, un petit fax discret arrive à l'entreprise pour indiquer le montant de la rançon et les modalités de remise.

Et toi, tu encaisses ta méga prime de Noël. Merci petit papa-consultant.

jeudi 22 décembre 2005

Comment se faire embaucher à un poste déjà occupé

Hé ouais, la plupart de gus arrivés à un certain niveau dans la big hiérarchie du jungle fight de l'entreprise sont des gros nazos complétements incompétents. Nuls et archinuls, aussi efficaces et motivés qu'une boule de billard dans un champ d'artichauds. C'est un fait bien connu qu'on appelle d'habitude (quand on est cultivé j'veux dire) le Principe de Peter

Et toi, galérien de l'emploi, tu aimerais bien qu'on les lourde ces vieux schnoques pour leur chourrer place.. Mais qu'attends-tu ? Hein, comme ça à faire ta morue ? Tu penses peut-être que les moules font le tour du monde ?

A quoi ça sert de t'emmerder à répondre à des annonces chiatiques pour des postes vacants où il y aura 5000 candidats surboostés aux amphet's ? A quoi ça sert de balancer des candidatures spontanées dans le vide intersidéral de la DRH en espérant que ça fera tilt dans la tête d'un blaireau payé à lire le desespoir des gens ? Pourquoi ne pas choisir tout connement le poste qui te convient aussi bien qu'une capote à sa teub et tout mettre en oeuvre pour déloger le type encroûté dedans en le prouvant par A + B ?

Hé bien, c'est la stratégie adoptée par Thomas PROM, un type formidable, qui a décidé de taxer la place de la responsable du service consommateur de Haribo ! Un exemple à suivre.

Et ça se passe sur Révolution Nounours.

Vous allez voir, il est trés fort ! Plus tard, il sera consultant.

Nique ton boss

tape ton patron On est pas vendredi mais c'est pas interdit de glander au taf le jeudi hein ? Ca se saurait, non ? Ca serait marqué quelque part dans ce foutu réglèment intérieur de la boîte, non ?

Donc voilà, un bon gros jeu flash qui tâche pour te permettre d'exprimer tes pires fantasmes de salarié oppressé par un management à la con. Tout ce que tu as refoulé cette année de frustrations, d'augment' foirées, de projets avortés par décision unilatérale, de cassages en réunion, de mesquineries de chefaillons, c'est le moment de le faire sortir. De le regurgiter en trois clics et demi.

Vas-y Luke, exprime la colère qui est en toi, rejoins le coté obscur de la Force.

Déchire lui sa tronche d'empaffé !!

mardi 20 décembre 2005

Le référencement, ça marche !

Le référencement c'est un truc de ouf. Ca permet aux petits internautes du monde entier de débarquer en bande sur ton site.

Voici quelques uns de mots clefs tapés en décembre et qui ont permis à des gens bien comme il faut de trouver le site du e-consultant. Si c'est pas du bonheur en tube ça, je veux bien qu'on me pende par le gland.

En bordel  :

Ca reflète un certain positionnement pour le site, vous trouvez pas ?

lundi 19 décembre 2005

Les vacances

Une question de Wanda :

Comment poser ses vacances sans soucy ?

La réponse du e-consultant :

Voilà qu'approchent les fêtes et tu crèves d'envie d'aller t'enterrer chez ta reum au fin fond du pays Limougeot. AAah, c'est ça qui te fais vibrer les trompes : t'empiffrer de cakes aux moules, de chappon farci au trouffion de vache, de beignets meringués à la couille de porc, tout en t'abreuvant d'un vieux Merlot ranci en cave depuis 1914 (encore un que les boches n'auront pas !). Et dormir, oui dormir, ronfler du pif comme un mammouth, pioncer jusqu'à pisser au lit.

Mais voilà, pour ça, il faut arriver à négocier sévère ces vacances avec Super Boss. Et là ça chie dans les coins. C'est toujours le même cinoche (au choix) :
- il faut laisser passer Jacqueline qui est prioritaire avec ses 5 gosses et son Raymond paraplégique
- ou alors, il faut compter avec le salon annuel du lisier où ta boîte tient un stand fluorescent et où il te faut ab-so-lu-ment faire ta potiche pour être sûre que tous les bouffons qui viendront mater tes cuisses auront la nouvelle plaquette jaune d'oeuf de la société
- ou encore, c'est pas possible parce que t'as déjà tout cramé par anticipation pour faire le joint entre ton congé mater, ton déménagement en banlieue sensible et ton infection urinaire.

Toi ce que tu voudrais, c'est pouvoir poser tes vacances sans prise de tête, quand ça te chante, et même au dernier moment si tu kiffes. Sans négo, sans te prendre le chou, sans niquer ton mascarat.

Easy ! Il suffit de faire le contraire de tous ces blaireaux qui tombent malade pendant leurs congés : prendre tes vacances quand t'es crevard. Sauf que toi c'est du bidon. Le matin où tu as envie de tracer la route, tu bigophones pour dire que t'as la méga gastro et que tu chies sur la moquette ou que t'as la rhino de la mort et que y a de la morve jusqu'au plafond. Et là t'expliques à ton boss que tu préférais utiliser tes congés pour éviter de ralentir la productivité de la boîte. Ce connard, il va gober ça tout cru, tu penses bien, il a tout à y gagner. Et comme un gros veau hypocrite, il te souhaitera un bon rétablissement et se foutra de ta gueule au bureau pendant les 3 semaines où tu seras en train de te chier dessus. Sauf que toi t'es au club "Waikiki Beach" en train de te remuer le fion sous des rythmes cubains et de te soûler la tronche comme si t'avais 15 ans.

Le plus difficile avec ce système c'est pas de toper le médécin véreux qui te gribouille les faux certifs, c'est de trouver la Rmiste qui squattera chez toi au pieu pour gerber à ta place en cas d'inspection de la Sécu.

dimanche 18 décembre 2005

Une technique primitive de survie : la chasse à l'affût

Ah, fidèle lecteur du econsultantpointcom, te voilà donc gaillard et graveleux, l'oeil vif et le poil en exergue, fin prêt à aborder les techniques de prédation. Tu maîtrises maintenant les roublardises essentielles pour éviter de te faire becter par un plus gros boss que toi. Mais ce n'est pas suffisant, il te faut aussi capter comment grailler les sous-fifres avant qu'ils ne prennent ta place dans la grande chaîne alimentaire de l'entreprise. Impitoyable est la survie au bureau. Gnaqué ou être gnaqué, telle est la question.

Aujourd'hui, une première technique bien chanmée : l'affût dans ta gueule !

Le principe est archi-connu : bien planqué dans la savanne du burlingue, tu attends que passe à ta portée une proie facile qu'il ne te reste à cueillir et à boulotter sans complexes.

Tapis-toi dans un coin anodin de ta boîte, genre la cafet', le couloir des gogues, ou plus vicelard encore : la fontaine à eau (la traditionnelle trève du point d'eau n'est évidemment qu'une vaste fumisterie inventée de toutes pièces par les glandus et poltrons du business). Là, la tronche déconfite et l'aspect inoffensif d'un vieux briscard édenté, tu poirautes comme un couillon. Pour te fondre dans le paysage, fais mine d'attendre quelqu'un avec qui tu étais en grande discussion sur le dossier JeanJean et qui vient juste de te planter pour aller renifler le cul d'une secrétaire en chaleur. Rien que de plus normal quoi.

Puis, quand vient à passer une victime alléchante - un grouillot, un subordonné, un collaborateur de moindre échelon, un "junior", un subalterne, un obscur collègue de seconde zone, un merdaillon du taf, bref n'importe quel primate comestible ou, au pire, si vraiment tu as les crocs, un stagiaire de bas étage - passe à l'attaque tel le fauve carnassier que tu es vraiment !

Et paf, tu lui tombes sur le poil et prenant bien soin de lui couper toute retraite, et tu lui assènes un coup mortel qui devrait lui niquer sa race et lui faire ravaler toute vélléité de promotion pour un bon moment.

Exemples de bons coups de putes :

  • le classique "gros dossier qui schlingue" que tu lui refiles dans la face
  • un rapport urgentissime sur un sujet imbitable à terminer pour hier soir : il devrait y passer la nuit (idéalement à fourguer le jour de son anniversaire). Le lendemain, tu le truffes de fadaises et tu le laisses traîner chez le Grand Patron.
  • les objectifs infaisables : doubler la marge brute par client en 2 semaines
  • la fausse bonne idée (complétement merdique) que tu lui glisses sous le seau du secret et qu'il va s'empresser de déballer en réu pour se faire laminer consciencieusement par toute l'équipe des macaques de la direction.
  • le collègue qui daube (cf conseils précédents : , ou ) dont tu lui balourdes la responsabilité et qui devrait lui bousilller sa productivité quelques mois.
  • plus mesquin, mais assez efficace si tu vises la depresssion nerveuse, le "Tu peux me finir les photocop's s'teuplait ? Je dois partir d'urgence en Rdv client et ça doit être prêt pour mon retour. Vraiment désolé Charlie"

Avec cette première technique, mon poteau, te voilà correctement bacqué pour croûter à ta faim pendant un moment. Ca assurera tes arrières le temps que je t'apprenne la suite.

mardi 13 décembre 2005

Et si j'appuie là, ça fait mal ou pas ?

Je suis sûr qu'en bons wouiners frétillants de santé vous vous demandez à quoi sert la visite médicale que vous passez tous les ans ? La docteur est une grosse vache moche et moustachue, et vous avez même pas le droit au toucher rectal. Des fois, on vous prescrit un peu de valium, mais c'est tout.

Putain mais à quoi ça sert ?

J'espère que cet article vous donnera quelques éléments de réponse.

C'est ça aussi le monde du travail, les cocos.

vendredi 9 décembre 2005

Comment faire pour couler ma boîte ?

Une question de Jean-claude Claude :

Jeune salarié dans une agence web, j'ai déja à mon actif 2 dépot de bilan. L'entreprise pour laquelle je travaille actuellement possède un vrai trésor de guerre (9M €).

Quelles sont les actions clefs afin de couler l'agence dans les meilleurs délais et ce en toute indifférence ?

Je te remercie aussi de prendre en considération que l'agence est côtée en bourse."

La réponse du e-consultant :

Je ne comprends pas bien pourwak tu poses la question si tu as déjà deux dépôts de bilan à ton palmarès. Tu devrais connaître le modus operandi (ca fait classe les mots latins, tu mouilles hein ?). Mais, basta, ça doit être une question rhétorique. Voici les actions clés pour mener ta baraque à frites direk à la ruine :

1. Flinguer la trésorerie en deux coups de cuiller à pot : 9 millions c'est que dalle, quand on dépense un million par mois. Pour en arriver là, easy, il suffit de plus rien rentrer et de faire péter les sorties de blé. Comment ?

  • ne rien facturer : tu choppes les factures au courrier et tu les fous à la poubelle. Moi, j'ai jamais vu des clients qui payaient spontanément, donc très vite le flux de cesterces va se tarir comme la fontaine à jute de ton papy.
  • faire péter les sorties de pognon : tu te logues le soir sur les bécanes des chefs de projets et tu magouilles les devis qu'ils reçoivent. Tu les multiplies par 2, 3, 12 etc. et ça, garanti, ça te fait péter le score. Tu peux y aller peinard, y a aucun chef de projet sérieux qui contrôle ses dépenses.

2. Se fritter avec les clients :
Un client véner c'est un peu comme un tique, ça te colle, ça te pompe, tu peux rien faire d'autre que gratter jusqu'au sang. Alors si tous les clibars se mettent tout à coup à péter leur câble, calcule un peu le barouf. La méthodo : tu te logues sur tous les comptes des chefs de projets, et gentillement tu balançes des mails à ta sauce à leurs bigs clients. Le site sera livré avec 15 mois de retard / y a un surcoût de 140 % / votre chef de projet interne est une bouze / on ne fait plus la base de données / tout le graphisme va passer en vert pomme / vos mots clefs pour le référencement ça sera "Paris Hilton" et "Tsunami du sexe". Inventes les conneries que tu veux, il leur faudra bien 6 mois pour récupérer le bazar : dépôt de bilan garanti.

3. La spéculation boursière :
Tu connais boursorama ? Je te fais un dessin ?
Oui ? Ah, mais tu faisais quoi à l'ère des startoupes ?
Bon, sur Boursomesyeuks, tu te pointes ta tronche de cake sur le forum des winners de la spécu, et t'enchaînes les rumeurs. Multiplie les pseudos pour être plus crédible, mais en bastonnant pendant un mois, tu peux faire gober à quelques gourous de la tune facile que la valeur va se décoller le cul jusqu'au nirvana de l'OPA. Tu attends que ça se soit bien emballé et tu balançes "par erreur" un faux compte de résultat complétement pourri à un aficionado averti du site. Effet yoyo à bloc. Adieu Poulette.

4. L'expansion foireuse :
Un bon gros projet censé faire péter le CA et qui ne voit jamais le jour, avec un investissement bien lourd et bien gras, voilà l'assurance de bien enfonçer ta boîte dans une fosse à purin insondable dont elle ne pourra plus jamais sortir. Concernant le dinosaure t'as l'embarras du choix : certif ISO 9024, intranet en Flash, CRM, knowledge management, internationalisation mondiale en passant par la lorraine, croissance diagonale, ... Comme t'es sûrement un sous-fifre en chef, et que tu n'as pas l'oreille du DG, la solution pour faire passer le message est d'engager un hypnotiseur. Sinon y a la fellation aussi.

5. Le plantage systeme généralisé :
Bah, il suffit de confondre le serveur central avec les toilettes.

6. Une bonne epidémie de grippe aviaire :
Les chinois sont d'excellents commerçants. Pour un peu moins de 100 Yuan (l'équivalent de 12 dollars US), tu peux toper un demi-litre de virus sur l'Interweb. La question c'est : où-est ce que tu le fous ? Machine à kawa ou papier-chiottes ?

7. Le cul :
Fous-toi dans le comité d'entreprise. Jette leur quelques idées bien torchées et bien démagos. Puis, quand ils ont confiance en ta bonne mine de blaireau, propose leur d'organiser un événement festif pour commémorer les 50 piges du boss ou le départ de Jean-Patrick en pré-mort. Petit à petit, le pot consensuel se transforme en soirée mousse topless avec godes à gogo et strippers tripés. Quelques pillules bleues dans le punch, tes meilleurs acides dans la sangria, un peu de coco sur les toast. Aaaayaaah. Voilà la touze qu'il te faut pour lancer la productivité dans le gouffre infini de la concupiscence (trad pour les bouzeux : tout le monde y voudra niker tout le temps)
Maintenir les doses de viagra dans la fontaine à eau pendant 3 mois et te voilà bientôt au pays des bonobos.

Il existe encore exactement 167 techniques de coulage de boîte, mais ça ira pour aujourd'hui. J'en ai pécho un qui pionçait au fond, alors on verra ça une autre fois. Et puis, si tu réussis pas avec celles-là, t'es vraiment un naze

mardi 6 décembre 2005

Dénoncez vos collègues qui puent

Wayah ! Grand concours de commentaires sur le site du e-consultant : dénoncez vos collègues qui puent. Balancez votre collaborateur de bural avec une phrase bien sentie dans les commentaires de ce post et c'est la win assurée.

Exemple : "Jean-Hughes B. il sent comme un vieux sac de merde de cheval".

Ou encore : "Laurent B. il sent tellement mauvais du fion que tous les crapauds ils crèvent la gueule ouverte dans un rayon de 10 km".

Ou bien aussi : "Bouchra N. elle fouette tellement le caca qu'on a peur de marcher dedans."

Tu vois, tout est possible. Lâche tes coms. Le meilleur commentaire/insulte gagne un an d'abonnement au econsultantpointcom.

Et si tu mets dans le champ mail des commentaires, le vrai email de ton collègue qui schlingue, je lui forwarde ta dénonciation. Ou encore mieux, si vous êtes speed, envoyez lui vous-même avec la fonction "envoyer à un ami". C'est pas youpi tagada ça ?

lundi 5 décembre 2005

Hygiène

Une question de Sandy :

Comment procéder quand on a une collègue de bureau qui pue sa race ?

La réponse du e-consultant :

C'est marrant ça comme question. T'es sûre que c'est UNE collègue ? Parce que justement y a Loulou qui fouette un peu...

Ou alors c'est que vous êtes dans la même boîte et y a une épidémie ? Ca fouette grave à la cafet' ? C'est l'amicale des clodos qui daubent votre société ? Doit y avoir un putain d'odeur de vestiaire à l'accueil.

Ou alors c'est un problème récurrent du business aujourd'hui. Bon. Le e-consultant, il a pas d'a-priori, il peut traiter les deux cotés du schmilblik. Un vrai putain de mercenaire du conseil, je suis.

Alors, Sandy, ce que tu veux, c'est te débarasser ta collègue qui embaume le moisi pour retrouver un peu de fraîcheur dans ton espace de travail.

Voilà comment procéder en 5 étapes.

1. Lui faire bien capter que son fumet agricole est une vraie chierie. On sait jamais, elle pourrait changer d'avis et arrêter de dauber comme un fenec. Pour cela, il faut lui dire cash. En supposant qu'elle s'appelle Christine, tu lui balançes dans les gencives : "Ah salut Christine, comment ça gaze ce matin ? Tu sais que tu pues ta race ?" Et tranquille, tu renouvelles l'opé, chaque jour, 3-4 fois par jour. Ca devrait trés vite générer une prise de conscience. Avec un peu de chance, soit elle se lave, soit elle se tape une dépression nerveuse.

2. Evidemment, ça risque fort de ne pas être suffisant, et elle va continuer à schlinguer la chaussette juste pour te faire iech. Si elle a quelques notions de techniques de survie à la e-consultant's style, elle devrait même s'arranger pour empester encore plus, genre parfum de toilettes de gare par exemple. C'est là qu'il faut être forte, ma cocote. Et passer à l'étape deux qui consiste à lui foutre sa honte en public. Quelques vannes bien senties devrait permettre d'en faire une paria de la boîte.

Exemples à la cantonade : "Ah tiens, voilà Christine, vous savez celle qui élève des putois chez elle", "Hey Christine, t'as changé de parfum ? C'est quoi déjà Bouze de chez Verchiasse ? " "Mais c'est quoi c'te odeur ? Ah mais si, y a Christine qui a fait son brainstorming ce matin. Putain va vraiment falloir checker la réservation des salles de réunion pour plus passer aprés ! Ca devient compliqué cette boîte depuis qu'on engage des bouquetins " "Les gars, y a déjà Christine dans l'ascenceur, on va peut-être attendre le prochain. C'est complet. Olfactivement parlant, je veux dire". "Mais Christine t'as mangé quoi ce matin ? Des tartines à la fiente de pigeon ?" Etc. etc. L'humiliation est le second pilier de ta stratégie.

3. Le next step, c'est se poser comme victime. Ne plus arrêter de se plaindre auprès de tous les gugusses qui veulent bien t'écouter (c'est à dire tout le monde, car on adore jaser sur les autres en entreprise). Gémis, pleurniche, fais ta couillasse, toi t'es une gentille fille qui se fait agresser. C'est elle la méchante aux effluves du 7eme cercle de l'Enfer. T'as bien essayé de lui en causer, mais elle veut rien entendre, elle est tétue comme un camembert, et souvent tu te sens mal si la discut' dure plus d'une minute.

Balourdes les anecdotes les plus cradingues, brode, invente même, plus c'est gros plus c'est crédible. Un jour t'as gerdé ton dej', un autre t'as cramé un déo entier dans ton bural sans le moindre effet, une autre fois encore t'as eu deux stagiaires de suite qui sont barrés tellement ça les gonflait de bosser dans une fosse sceptique..

Là, l'idée, c'est de lui tailler sa réput, et de lui casser tout possibilité de te poursuivre pour harcèlement moral.

4. Une fois que toute la boîte est bien au jus que ta collègue c'est un yéti mouillé en tailleur, il faut qu'ils mettent à plus pouvoir l'encadrer non plus. Le meilleur moyen : leur faire subir ce que tu souffres au quotidien. Fous des boules puantes dans leurs bureaux, écrase des oeufs pourris sous leurs chaises, laisse trainer des fringues bien pestilentielles à elle en salle de réu, vide de la merde de cleps dans les poubelles d'étage,.. et à chaque fois, fine fleur, pointe ton musal pour aider ce qu'on lui attribue bien le forfait.

Quand toute la boite est infestée et sent le troquet d'autoroute, il est temps de finaliser.

5. Le coup de grâce. Ramène-toi un beau jour avec un petit chiot tout mimi au bural, baratines que c'est le petit clébar de ta cousine et que tu dois le garder aujourd'hui et blablabla.. Laisse toutes les mégères et les fiottes s'extasier. Puis en milieu d'aprem, refile lui une bonne grosse dose de mort aux rats à ton doggy. Et quand il est bien crevé sa mère, tapes le scandale. Explique que c'est l'odeur de Christine qui l'a buté. Voilà le bin's. Toute la boîte va jacter sur le pauvre petit toutou, mais très vite ils vont commencer à gamberger que si "la puante" elle peut faire claquer un bestiau pourquoi pas un être humain. Hein ?

Normalement, elle est convoquée dans la semaine par la DRH : licenciement pour incompatiblité d'odeur.

dimanche 4 décembre 2005

Je pue au boulot et ca commence à se voir

Une question de loulou :

help ! comment faire pour que mes relents d'haleine de phoque dégénéré et mes phéromones de male célibataire n'embetent plus mes batards de collègues ?

La réponse du e-consultant :

Ah, Loulou, tu es encore un puceau du business. Cela se voit gros comme une teub au milieu d'un champs de moules. Car pourquoi vouloir lourder ce qui est en fait un putain d'avantage ? Loulou, tu as développé une technique de survie remarquablement vicieuse, une technique d'évitement de tes prédateurs hiérarchiques plus putasse y a pas. Puer de la gueule, du zguegue, du fion, du bout des doigts ou du corps tout entier, ça se pose là comme moyen de repousser le Mega-Boss.

Imagine un peu : il se raboule à l'encoignure de ton bureau pour te refourguer un dossier merdeux sur lequel il se branle le mou depuis 6 mois et où il a cramé les 3/4 du budg' comme un gros blaireau qu'il est, histoire bien sûr de pouvoir te faire porter le chapal le jour où le Super Big Patron va se coincer le pif dessus. Toi, direct, tu te lèves comme une goule et tu lui colles ta tronche au fromdu à deux centimètres de la sienne. Tu lui causes en articulant bien afin que tes relents de calendos lui pénètrent à donf dans les naseaux. Et peu importe ce que tu lui baratines parce que là dans sa tête ça cavale à toute bombe, ta stratégie commence à opérer. Il se dit "si je lui colle ce projet pourri, il va pas arrêter de venir me voir pour me poser des questions, je devrais faire des points avec lui pour checker la progression, etc etc. et qu'est ce qu'il pue de la gueule ce con ! Ca va être l'enfer, l'horreur, le châtiment. Tant pis, faut que je me trouve un autre loustic." Et voilà, ton haleine de phoque dégénéré t'as sauvé la couenne.

Aprés si tu veux vraiment te dépatouiller avec ton haleine ripou et tes phéromones de satyre, le seul conseil que je peux te donner c'est : lave-toi les dents et baise !

jeudi 1 décembre 2005

Les japonais, quels branleurs !

Mate le style des chaussettes, ça déchire

Hé oui, contrairement au cliché tant répandu du bon nippon travailleur, le jap' est une grosse feignasse. Il s'endort partout à la moindre occas', sous prétexte que môsieur est fatigué ou je sais pas quelle autre connerie.

Dans un monde où la compétition économique a la rage, où des millions et des millions de chomedus crèvent la dalle en attendant des lendemains qui taffent, où les marchés financiers dépriment leur mère, ce n'est certes pas un exemple à donner. Il faut au contraire s'arracher la tronche pour préserver la compétitivité de son pays.

Et eux, ils pioncent ! On se demande pourquoi leurs produits sont aussi merdiques. Ou encore celui-là, quelle daube.

Toutes les preuves qu'ils font rien qu'à roupiller par ici et en images s'il vous plaît. Tu vas voir, c'est affligeant.

Une chose est sûre : c'est pas en france qu'on aurait des glandus pareils ! Nous on moins on s'active.